mercredi 11 mars 2009

I Will Survive




Je suiiiiiiiiis viiiiivaaaaante !

Pfou, il commence à sentir le moisi ce blog... y a des champignons qui poussent... >_<

Mais qu'à cela ne tienne, on va déblayer tout ça ! è_é

Vous allez bientôt voir l'apparition également d'un bô blog tout neuf, dédié exclusivement à Silva et les autres divers projets que je mène. Je mettrai ça en ligne quand ça sera neuf et bouclé.

Merci à vous tous en tout cas ! Vous êtes les meilleurs !

Enjoy it ! =P

mercredi 26 novembre 2008

...



"Que jamais l'on ne me délivre,
Des liens de mon enfance
Que jamais je n'ouvre le livre,
Où je comprendrai mes souffrances
Que jamais, je ne puisse paraître
Ce que je ne suis pas.
Que je sois telle qu'on m'a faite,
Et non telle qu'on me voit...

Que je ne me forge pas des armes,,
Pour endurcir mon coeur
Que je ne m'invente pas des larmes,
Sous l'oeil des projecteurs
Que je ne devienne, jamais de glace,
Devant la vie qui saigne.
Que je reste toujours à ma place
Parmi les gens que j'aime

C'est tout ce que je demande
Vivre, où l'amour peut m'attendre
En laissant pleurer mon coeur
Par le sang de mes douleurs
En restant seulement moi-même
Humaine, humaine

Que jamais ne vienne le jour
Où le temps me mangera
Où j'écrirai mes amours
Sur des feuilles d'agenda
Que tous les diamants du monde
Dorment dans leurs écrins
Que mes joies les plus profondes
Me viennent de trois fois rien

Que jamais je ne sache compter
Plus loin que jusqu'à deux
Sans chercher à monter
Sur la colline des dieux
Que sur les chemins du doute
J'avance mes rêves au cou
En rencontrant sur ma route
Des gens semblables à vous

C'est tout ce que je demande
Vivre où l'amour peut m'attendre
En laissant pleurer mon coeur
Par le sang de mes douleurs
En restant seulement moi-même
Humaine, humaine"


Désolé de mon absence...

Mais je ne vais pas très bien actuellement é_è

Je reviendrai dans quelques jours je pense. Quand la douleur se sera éloignée.

Vous me manquez. Je vous aimes.

Tag : Parole (c) Hélène Ségara - Humaine
Humeur : Sady...
Musique : The Battle - The Chronicles of Narnia

jeudi 13 novembre 2008

Espagne - Part I



Voilà enfin, avec du retard, la première partie du compte rendu de mon voyage en Espagne =)

Ci dessus, vous pouvez voir deux pages de mon carnet de bord, que je rendrais lundi prochain. Je suis évaluée dessus en art plastique et histoire. Je suis en section d'art, je ne sais plus si je l'avais dit. C'est certainement la matière me demandant le plus de réflexion et de travail... l'art est quelque chose d'exigeant, je le sais depuis un bon moment, mais c'est toujours difficile quand je dois travailler plusieurs heures d'affilées sur un projet ^^;

Le compte rendu est tiré de mon carnet de voyage, avec quelques modifications, le texte d'origine ayant été écrit pour Hony... =)

Bonne lecture !

Mardi : Voyage/Musée du Guggenheim

Madrid, 21h40
21.10.08

Bonsoir les Taraddicts,

Je remplis ce carnet depuis mon lit, avant de dormir, afin d'y consigner les évènements de la journée. Au total nous aurons fait vingt-deux sur les routes, ponctué d'un arrêt au Guggenheim, à Bilbao, et de plusieurs pauses. J'ignore si c'est parce que voyons seulement une partie du pays, mais je trouve l'Espagne assez laide en fait. Les villes sont vieilles, tagguées, sales, parsemées de détritus en tout genre. Bilbao est une ville industrielle, dont la présence seule du musée du Guggenheim remonte la fréquentation. C'est un bâtiment tout fait de titane et de verre, à la forme disparate, dont les matériaux s'emboîte les uns dans les autres.




C'est un objet repère, visible de loin, avec de grands et larges escaliers de marbre beige. On peut voir devant "Puppy", un chien assis fait de fleurs et de plantes, haut d'une dizaine de mètres. Plus loin se trouve une oeuvre de Louise Bourgeois, "Maman", une araignée de bronze de plusieurs mètres, dont j'ai fait le croquis.






Le musée présente une collection relativement riche, mais peu d'oeuvres nous étant utile pour nos travaux au final. J'ai tout de même pu voir des tableaux de maîtres du 17ème et 18ème siècle, alors je suis tout de même heureuse. J'ai réussie à prendre quelques photos également malgré les vigiles, toute des femmes, d'ailleurs. Le second étage était fermé en revanche. Déception. L'intérieur du musée est beau et clair en revanche. Au final nous sommes arrivés à 10h30 et sommes repartis à 13h00. Après une nuit blanche dans le bus, j'avais bien du mal à tenir debout et plus encore à me concentrer pour travailler. J'ai tout de même remplis dix pages de croquis et notes, mais je reste vidée et de mauvaise humeur. La nuit a été très longue, nous étions tassés, serrés, mal à l'aise. Toute position me faisait mal ou me coupait la respiration du sang. Au final, le Guggenheim ne me laissera pas un souvenir impérissable, mais l'avoir vu pourra me servir. Après une pause déjeuner de 13h15 à 14h00, nous regardons "Coup de foudre à Notting Hill" dans le bus. J'adore Hugh Grant, bwahahaha ! Et le film est vraiment mignon, j'adore les bonnes comédies romantiques. Mais le trajet est très long, je somnolle dans des positions insupportables, voir franchement douloureuses. Il pleut, il fait froid, humide, le brouillard ne quitte pas les collines, forêts et plaines défilants au fil des heures. Arrivée enfin à Madrid. Ville assez laide aussi également au demeurant, pleine d'immeubles de briques rouges et de building. Notre logeuse (nous sommes trois à aller chez elle) ne parle qu'espagnol, ce qui rend le dialogue délicat. Nous partons en voiture, et bon sang, les espagnols conduisent tous comme des pieds ou il s'agit juste d'elle ?! Nous n'étions pas à l'aise, à l'arrière. Nous arrivons dix minutes plus tard. L'appartement est grand, mes ongles ont fait sensations. Nous dînons de saucisses à l'huile et d'une omelette de pomme de terre, arrosée à grand coup de ketchup. Je parle d'Hony avec Pauline et Maëlle, mes compagnes de voyage. Après le dîner, nous investissons notre chambre, nous répartissant avec plus ou moins d'habilité sur les trois lits. Avec regret, nous ne nous doucherons que demain. Après une toilette sommaire, nous allons nous coucher. Malgré les deux milles kilomètres qui me sépare de vous, j'ai l'impression de vous parler, et cela me fait du bien. Bisous et bonne nuit les Taraddicts. Fait à Madrid à 22h21.

¤¤¤¤

(Mon scanner faisant grève pour la journée, la suite arrivera demain, promis juré ! è_é)

To be continued...

(Et une petite dédicace spéciale à Marianne, qui même si je ne la connais pas, me laisse à chaque fois des commentaires me propulsant dans des états de bonheur sans nom... Merci.
Et joyeux anniversaires à ma Axina, qui a 14 ans aujourd'hui =D)

Tag : Dessins copyright (c) me XD
Musique : Halo - One Tree Hill
Humeur : Nyappy

mercredi 5 novembre 2008

I'm back ! \o/


Ouuuh le vilain blog tout mort... ^^;

J'avais totalement oubliée de prévenir de mon départ en Espagne puis à Paris ;_; Mais du coup vous allez avoir du compte rendu \o/ Etant allez à la Chibi Japan Expo, j'ai tout pleins de photos à montrer, comme pour l'Espagne, et y a du projet, du neuf, du tout beau tout chaud !

A très très vite les gens ! =D

samedi 11 octobre 2008

Si t'es fier d'être Taraddict tape dans tes mains ! =D *clap clap*


Me voilà de retour du week end Taraddict !
(Avec cette sympathique photo du rendez vous au Quick après la dédicace géante, avec de gauche à droite : Haudin, moi, Hony, Tassou, AngelJP, Orodreth, CédricquiressembleàCal, Sam et Ithilindil =D)

Ce fut à la fois difficile et fantastique. Mais jusqu'au bout, jusqu'à la fin, notre VIP Team s'est tenue les coudes, s'est soutenue, a fait face. Ca n'as pas de prix. Ca n'aura jamais aucun prix. Je suis heureuse, tellement heureuse. Un samedi de folie à l'aquarium tropical, puis au Mcdo et au parc de Montsouris, retour en enfance avec des "1 2 3 Soleil", "Colin Maillard", et les "Questions pour un Taraddicts" =3 Des reportages fleurissant, des jeux, des cris, des exclamations de joies, des larmes aussi, des frayeurs, de la colère, des coups de gueules, mais toujours, toujours cette ambiance, qui distingue les vrais Taraddicts des demi fans.
Un Taraddict, c'est quelqu'un qui s'ammène déguisé sur les Champs Elysées dans le froid, le vent et la pluie, une à deux heures avant l'ouverture. Un Taraddict, c'est quelqu'un qui danse la Caramel Dansen sans honte et en se déhanchant comme une vraie prostipute. Un Taraddict, c'est quelqu'un qui passe des heures à bosser sur un cosplay ou une chanson, et qui se moque de l'opinion des gens ou s'il est ridicule. Un Taraddict, c'est quelqu'un qui hurle à s'en casser la voix, même s'il risque de se faire incendier par un vigile de trois têtes de plus que lui. Un Taraddict est capable de tenir toute une journée avec un sachet de sucre tellement il est galvanisé. Un Taraddict c'est quelqu'un qui partage avec tous le monde. Un Taraddict, c'est quelqu'un qui soutient les autres. Un Taraddict n'a pas peur du ridicule. Mieux, il en profite.
Un Taraddict est solidaire. Un Taraddict n'a pas de gêne.
Nous sommes des Taraddicts, nous nous aimons, nous nous aidons, nous nous soutenons, nous chantons, nous pleurons, nous crions, nous sommes une grande famille, une grande famille qui s'aime et se protège.

TARADDICT UN JOUR, TARADDICT TOUJOURS ! \o/

Et puis c'est la nouvelle people Taraddict qui a soufflé sur le forum et le blog ces derniers jours... mon "coup de foudre" pour un Taraddict, ce week end. Branle bas de combat générale pour démasquer ledit Taraddict T_T

Mais maintenant ça m'est égal. Qu'on me jette la première pierre, je suis béatement heureuse, béatement romantique et béatement amoureuse, et j'en suis fière, na. Moi qui pensais finir vieille croûte ou jetée comme un panier à salade usé, je L'ai trouvé. Mon prince charmant <3 Oui, Dieu que ça fait cucul, mais ça m'est égal.

Je l'aime.
Il m'aime.

Et il me manque éè J'ai reçu des tas et des tas de mails et de message pour me féliciter de mon couple avec mon Cédric, Honyasama de son pseudonyme Taraddict, connus comme le loup blanc dans toute la communauté. Ca m'a fait tellement plaisir =D Tellement plaisir d'être heureuse et de pouvoir le partager avec les Taraddicts. Le commentaire de Sophie m'a beaucoup fait rire aussi, je dois l'avouer. L'image de dandy victorien qu'elle a d'Hony est sommes toute véridique en fait <3
Et puis je sais que je n'aurai jamais trouvé quelqu'un de pareil dans mon lycée. Jamais je n'aurai trouvé quelqu'un aussi à la fois doux, gentil, compréhensif, attentif, romantique, beau, attentionné, mature, intelligent, et sensible. Ce genre de perle ne cours pas les rues. Je ne pense pas que j'aurai pu être avec quelqu'un de mon âge. Hony me rassure par son calme tranquille, sa maturité et son âge. Et j'vous vois venir, il a pas 15 ans de plus que moi hein è_é Non mais oh.

Mais Dieu que ça va être long d'attendre la Toussaint pour le voir é_è Mais je tiens bien grâce à l'aide des zéssèmèsse que je reçois tous les jours de lui. Ah, je n'aurai jamais cru qu'une personne aussi romantique existe =°3
Cédric, je t'aime.

Et je vous aimes les Taraddict. Du plus profond de moi, je dis un énorme, un immense, un gargantuesque MERCI à la majestueuse et fantastique VIP Team du Quick des Champs Elysées : Hony, mon Prince, Ithilindil, Siah, Tassou, CédricquiressembleàCal, Marion86, Loup-bleu, AngelJP, Taratyl, Tàri, Suka, Elysian, Supö, Pandore, Haudin, Oro, Eledor, Sam, Salomé, Noémie, Eledor, Taraduncanienne, Laurelin, et nos Taraddicts en folie avec qui nous nous sommes serrés les coudes au Virgin même en se faisant incendier par les vigiles, et qui n’ont pu nous rejoindre ensuite : Isuzu, Ciaralla, Lordette, Claire, Oksana, Romain, et tous ceux que j’oublie avec ma mémoire de poisson rouge,

Je vous aimes tous, très fort. =°

HACAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM

TARADICT UN JOUR...

TARADDICT TOUJOURS !! \o/

Tag : Photo (c) Tàri Eledwhen
Musique : Angels - Within Temptation
Humeur : NHYAPPY =D

vendredi 3 octobre 2008

Angels


En ce moment, je me sens... écrasée. Ecrasée entre des personnalitées trop imposantes, trop fortes, qui me font me sentir comme un insecte, un insecte assez misérable et sans intérêt. Quand on sait à quel point j'ai du mal à tenir sur mes deux jambes, on comprend assez vite que je me sente mal. Mais à vrai dire, personne ne le sait vraiment. Parce que je suis introverti ou trop bizarre, je ne sais pas, mais en tout cas c'est un fait.
Je suis con... je n'ai jamais réussie à me cerner moi même. J'oscille constament entre une terreur animale pour les gens et l'image que je renvois et mon propre orgueil. D'un côté, je dis fuck aux gens et je vis mes choix et mon élégance comme je l'entend. Ca vaut pour la vie quotidienne comme dans mes contacts sur internet et mon travail de modération. Je suis franche, directe. Jusqu'à présent je n'avais pas tellement compris ce qui poussait les gens à dire qu'ils ne savaient pas si c'était une qualité ou un défaut. Maintenant je sais. Je supporte mal d'être rejetée, jugée ou détestée parce que je dis les choses comme je les pense, parfois abruptement. Mais ça ne m'aide pas dans cette image que je désire renvoyer aux gens.
J'ai un besoin maladif d'être reconnue. C'est con. Très con. Et sans essayer de faire de la psychanalise de couloir, je suppose que c'est parce que j'ai été broyée depuis très petite par toute les personnes que j'ai rencontrée, enfants, adultes et famille. Je suis devenue aigrie et agressive. Ca m'est restée. Ca m'effraye de me dire que j'aurai pu rester un mouton si jamais mes parents n'avaient pas fait ce qu'ils ont fait.
Mon estime de moi a été détruite vite. Je ne l'ai jamais reconstruite. Par choix. Par peur. La peur d'être jugée "hautaine", "snob", "arrogante". Et ça me fait mal de me dire que je suis obligée de me dénigrer et de dénigrer ce que je fais, même quand je l'aime, simplement pour ne pas être cataloguée ainsi. Et ça ne marche pas toujours.
A quel point suis-je descendue pour être ainsi ? Aimer et détester ce que je fais ? Avoir envie de brûler et à la fois de faire lire ce que je fais ? J'ai souvent envie de pleurer. De hurler. Pour ce jugement. Cette obsession du jugement. Cette tare imbécile qui me détruit la vie.
Après en avoir finie après des années d'enfer, je me retrouve dans une position à peu près aussi agréable qu'une planche cloutée. Je me sens moins que rien. Je porte mes émotions en écharpe sans savoir les contrôler. Je peux faire des insomnies pendant des semaines pour un commentaire qui m'a fait culpabilisée, une dispute, un jugement trop hâtif. Je ne sais pas comment m'en défaire. Je n'ose jamais rien dire. Je me sens écrabouillée par les gens que j'aime et apprécie. Je n'arrive pas à me lier à des gens que je n'admire pas, comme je l'ai dit dans un autre article. Mais parfois, ces gens sont trop pour moi. Trop charismatique, trop intelligent, trop talentueux, trop tout. Ca me broie de nouveau. J'aime ces personnes. Profondément. Mais la peur revient.
Peur de ne pas dire ce qu'il faut. Peur d'être mal comprise. Peur d'être rejetée. Peur de se sentir inférieure. Peur de ne pas comprendre et de se tromper.
Je ne sais plus être sereine. Il y a toujours quelque chose pour me stresser... A part avec ma plus ancienne amie, je suis sur des charbons ardents avec tous les autres. Mes crises d'hystéries, d'angoisse et de nerfs sont terribles et la seule solution qu'on trouvé les gens jusqu'à présent, ç'a été de me foutre une paire de claque ou de m'étouffer à moitié jusqu'à ce que mes cris ne puissent plus sortir.
J'ai quittée un tunnel pour un autre. Un peu plus éclairé. Un peu moins étroit. Mais avec une angoisse très différente.
Au fond, je suis juste une gourde fragile atrophiée du sentiment. J'ai cette obsession de comprendre les gens qui me retombe trop souvent sur le coin du nez. C'est très facile de me blesser. Et très facile de me faire chuter...
Je suis à peu près aussi solide qu'un château de carte.
J'aimerai juste... un peu d'indulgence. Un peu d'amour. Un peu de soutien. Certaines personnes me l'offrent, et je les aime pour ça. Mais les gens qui comptent le plus pour moi ne le font pas, à une ou deux exceptions près... mais je ne veux pas leur dire. Toujours par peur.
C'est con aussi comment je peux me sentir heureuse pour un surnom. Quelqu'un que j'apprécie beaucoup m'en as donné un très beau. J'ai envie de pleurer à chaque fois que je lis. Parce que là, je me sens aimée. Pour moi. Réellement, simplement, et fondamentalement. C'est un soulagement immense.
J'ai du mal à me juger. Je ne veux pas me juger. Et inconsciemment je le fais. C'est une souffrance interne dont je n'ose pas parler car elle me semble bien désuète face à d'autres. Mais c'est douloureux de se détester pour être acceptée. Et parce que je méprise le fait d'être absolument satisfait de ce qu'on fait, je trash toujours mes propres travaux.
Mais trop.
De temps en temps, j'aimerai bien montrer ce que je fais à quelqu'un qui me dirait juste ce qu'il pense sans chercher de défauts ou de jugement négatifs. Juste dire "c'est joli, tu as fait un bon boulot" ou "Bravo, j'aime beaucoup, on sent que tu as travaillé dessus".
Pourquoi, pourquoi toujours chercher à me clouer sur un bouchon ? Si j'apprécie la pluparts des critiques, j'en accepte plus difficilement d'autres. Celle dont le seul but est de pointer les points négatifs. Sans jamais un mot gentil, ou presque. Juste les points faibles, qui détruisent tout le travail fait.
Des heures de travail réduits à néant par un commentaire...
Que je suis con...
Dans ma vie de tout les jours, c'est pareil. Je n'ai qu'une seule et véritable amie. Que je vois hélas trop peu... Et je ne me fais pas accepter. Je ne sais pas pourquoi. Et ça me vampirise.
Et puis que dire de ça, aussi. J'ai toujours méprisés les amours adolescents. Et puis on me trouvait moche, alors fuck. Pis j'en avais jamais trouvé qui me plaisent vraiment. Maudite que je suis...
Je suis tombée sur l'incarnation pure de tout mes fantasmes. Physique, mentaux et artistique. J'ai rejetée rapidement ce que je ressentais. Je n'ai jamais été amoureuse. Même petite. M'en foutais. Et Le voir a été comme me prendre un retour de bâton terrible. Six long mois à juste le regarder. L'observer. Penser. Rêver.
J'ai été totalement stupéfaite de découvrir que l'on pouvait rêver d'une personne que l'on apprécie énormément. Et que l'on pouvait rêver de choses que l'on désire terriblement. Ca a été épouvantable. Ca faisait trop mal.
Aujourd'hui, ça fais quatre mois que je ne l'ai plus vu et que j'ai osée dire qu'il me plaisait. Je reste obsédée par lui. J'ai son image collée à la rétine. Impossible de l'oublier. Impossible de le comparer. C'est lui que je veux. C'est lui qui me fascine.
C'est tellement... con. Je me méprise moi même en fait. Tellement je suis clichée. Peut-on aimer au lycée ? Peut-on réellement avoir un coup de foudre et une attirance totale et immédiate pour quelqu'un ? Je sais que oui, par une autre personne. Mais... ça fait... mal. Et c'est une énorme erreur.
Et j'ai du mal avec un autre aspect de mes sentiments. J'écris, ce n'est pas un secret. J'ai créée de nombreux personnages. Je les considère tous comme mes enfants, mes créations.
Sauf Azrayen.
Azrayen est comme un fantôme qui s'est matérialisée doucement dans un coin de moi. Comme s'il était indépendant. Comme si je ne le contrôlais pas.
Azrayen est l'incarnation à l'état le plus pur de... de ce que je suis. Et de ce que j'aime, adule, vénère. Il est l'état brut de mes plus profondes espérances et rêve.
Azrayen est mon grand amour. Que c'est con de dire ça. Mais c'est ça. Je tuerai pour qu'il soit vivant. C'est la seule fois où j'ai pleurée de douleur qu'un personnage fictif ne soit pas vivant. Parce qu'il est l'amour de ma vie. Il est l'absolu complément de moi. Il est moi. Je ne savais pas que l'on pouvait aimer de façon aussi forte et douloureuse un personnage de fiction. Plus encore quand il est créé par sois. Je le connais par coeur. Il me connait par coeur. Parce qu'il est dans mon coeur, et dans mon âme.
Si je devais faire sortir de moi mon âme, elle prendrait la forme d'Azrayen. Mon Ange des Ténèbres...

"Je suis semblable à la flamme de la bougie, qui du fond de sa lampe se consume. Peu à peu, elle s'altère, elle décroit. Bientôt sa place reste vide et sa lumière expire pour ne laisser que les ténèbres..."

Tag : Image (c) Smashmethod
Musique : Somewhere - Within Temptation
Humeur : ...

mercredi 24 septembre 2008

Fic : part II


Bon, comme je suis légèrement overbookée à 11 jours de la sortie du tome 6 de Tara, je meuble un peu, je ferai une note détaillée plus tard ^^; J'en ai des choses à raconter l'air de rien. Mon changement de classe, mes options, l'évolution de Silva, l'arrivée d'un nouveau perso important et tout ça. Mais là vraiment j'ai pas le temps ;_;

Alors je poursuis la présentation des fics écrites avec Tàri^^

Nom : Stargazers (Première et Deuxième partie)
Rating : K+
Lieu : Selenda/Coruscant/Selenda (Dans l'ordre)
Univers : Tara Duncan/Star Wars
Personnages déjà utilisés précédemment : /
Personnages inédits : Elaria Tanyn, William Silva, Lliane Silva, Geoffroy Silva, Zana Kenef, Sytal Niossteg, Aiwëlin Silva (Seconde partie), Amaurëa Silva (Seconde partie), Morgane Silva-Kenef (Seconde partie)
Nombres de pages : 198
Statut : Ecriture en phase terminale. Tout ce qui est déjà écrit est posté
Rédactrice : Tàri
Résumé : Elaria Tanyn est Chevalier Jedi. Elle aime sa vie, l'admire, la respecte. Mais sans prévenir, sa vie va prendre un tournant à 180 degré.
Sans comprendre pourquoi, ni comment, elle va être victime d'un décalage spatio-temporel qui va la propulser aux pieds de William Silva, elfe de Selenda de son état. Perdue, sans comprendre, la jeune femme Scion se retrouve dans un univers qui n'est pas le sien, loin de tout ce qu'elle connait, et menacée par la xénophobie ambiante qui caractérise les elfes. Sans compter William, si tentant, malgré l'Interdit imposé aux Chevaliers Jedi...
Une série de chassé-croisé amoureux rythmée par les changements d'univers et le fracassement des Tabous.
Lien : Ici ! *click click*

Tag : Image (c) Gucken
Humeur : Tired
Musique : L'Aventurier - Indochine